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Comment penser à sa carrière ?

Publié le 19/04/2017
Par Julie Zhuo, Product Design VP chez Facebook, publié sur le site medium.com

https://medium.com/the-year-of-the-looking-glass/how-to-think-about-your-career-abf5300eba08

Si vous m’aviez demandé à 22 ans « quel est ton projet professionnel ?», je vous aurais regardé avec des yeux de merlan frit et aurais gentiment changé de sujet.  Je vous aurai demandé de me donner une liste de séries TV à regarder et vous aurai surement demandé votre avis sur Alias, ma série préférée de l’époque.

Ce n’est pas que je ne pensai jamais à ma carrière. J’étais ambitieuse – je voulais faire partie de quelque chose de grand. Je voulais être indépendante financièrement et que mes parents ne s’inquiètent pas pour moi. Je voulais avoir le genre de métier où on ne regarde pas la montre tout le temps. En gros, je voulais que mon futur travail me passionne.

Mais au-delà de ça, c’était un gros nuage gris : aucun détail, poste spécifique… Je me sentais presque mal à l’aise d’être trop orientée carrière, comme si parler carrière allait me faire passer pour une personne égocentrique. Sinon, à 22 ans, j’avais déjà entamé mon premier boulot dans une start-up qui avançait trop rapidement pour que j’ai le temps de contempler mes possibilités de carrière. Qui a besoin d’une discussion sur sa carrière lorsqu’on est trop occupé à changer le monde ?

Mais voilà : votre carrière, comme votre vie, avance que vous y pensiez ou pas. Si vous n’y pensez pas, vous vous en remettez à la chance, et laissez le vent vous porter. Peut-être que vous finirez quelque part où vous aviez toujours rêvé d’être. Peut-être pas. Pourquoi prendre ce risque quand on peut diriger soi-même son propre voilier ?

Voici ce que j’aurais aimé savoir plus tôt sur « comment contrôler sa carrière » :

Une carrière est définie par les compétences acquises et comment elles sont mises à profit ; et non pas par quelque mesure d’évolution que ce soit (plus de responsabilités, augmentations, prix, etc).

C’est assez commun de penser à sa carrière en termes de rang dans une entreprise, de salaire, de titre, ou d’inclusion dans un groupe particulier (une réunion très importante, une conférence exclusive, …)

Souvent, j’entends les gens dire des choses comme, « je souhaiterais faire évoluer ma carrière. De quoi ais-je besoin pour être promu ? »

C’est une question tout à fait bonne à poser, mais je suspecte que par cette question on fasse une erreur majeure : on pense que faire avancer sa carrière est égal à obtenir une promotion. Je ne suis pas d’accord. A mon avis, c’est comme mettre sur un pied d’égalité « être un bon ami » et « être invité au mariage de cet ami ».

Je m’explique. Certainement, les gens qui assistent au mariage de quelqu’un sont sûrement de bons amis. Mais vous ne penseriez pas devenir le meilleur ami de quelqu’un seulement pour être invité à son mariage. En fait, c’est complètement l’inverse. Si vous tentez de devenir un très bon ami pour quelqu’un, même si vous n’espériez pas être invité au mariage, vous recevrez surement la belle enveloppe imprimée en doré dans votre boîte aux lettres.

C’est exactement la même chose pour votre carrière. Si vous vous concentrez entièrement à l’amélioration de vos compétences et votre impact au sein de l’organisme dans lequel vous travaillez (ou le monde), les promotions, augmentations et autres récompenses viendront tout naturellement.

Le contraire n’est pas vrai. Vous pouvez avoir un très mauvais manager qui vous dit que le meilleur moyen d’obtenir une promotion est de fermer sa gueule, aller lui chercher un café chaque matin, et faire toutes les tâches qu’elle vous demande. Maintenant, Il est possible que vous accédiez effectivement à une promotion de cette manière. Bien. Mais faire cela vous sera-t-il bénéfique à long terme ?  Est-ce qu’en faisant ces tâches, vous apprendrez de nouvelles choses utiles pour votre carrière ? Surement pas. Ce qui pourrait se produire, c’est d’arriver au poste désiré seulement pour voir l’entreprise en question fermer ses portes (ceci n’est pas complètement incongru, vu le management douteux de la boite). Après la fermeture de la boite, vous réalisez que vous n’avez pas beaucoup de compétences vendables sur le marché du travail, c’est donc difficile de retrouver un emploi au même salaire. VDM. Vous devenez amer…

Donc ne demandez pas « Qu’est-ce qu’il faut pour obtenir une promotion ? » demandez plutôt : « Comment puis-je faire pour rendre mon client heureux ? » ou encore « Quelles sont les compétences que je dois développer pour accroitre mon impact ?»

Même si votre entreprise du moment à un système d’évolution des salariés défectueux, même si votre entreprise ferme demain pour cause de malchance, même si les avantages que vous avez réussi à obtenir – titre, salaire, affiliation, prix -  sont tous perdus, vos compétences, elles, sont acquises pour toujours. Personne ne peut vous les enlever.

Quel que soit votre cheminement professionnel, vos compétences et vos expériences vous accompagneront toujours. C’est pour cela que vous ne devez pas trop vous inquiéter que votre carrière ne suive pas un chemin tout tracé avec telle promotion ou telle avantage. Peut-être que ce nouveau poste qui paie moins, et plus bas dans l’échelle d’évolution recèle des trésors de nouvelles compétences à acquérir et opportunités à saisir. Pourriez-vous mieux vous en sortir dans 10 ans si vous prenez un plus petit poste dans une compagnie qui avance vite ? Demandez à Sheryl Sandberg, aujourd’hui COO de Facebook.

Les carrières sont longues, alors investissez-vous là où ça compte.

Traitez votre manager en coach et non en juge.

Pendant presque toute ma carrière, j’ai pensé que mon manager, comme mes professeurs en fac, était une figure d’autorité qui notait ce que je faisais et jugeait chacune de mes actions. Ils déterminaient si je faisais oui ou non du bon travail, et quelle note ou commentaire je méritais.

Ainsi, mon modus operandi pour interagir avec mon manager pouvait se résumer en une phrase : « Ne passe pas pour une idiote ! ».

Cela signifiait que j’essayais d’agir comme si je maitrisais tout devant mon ou ma boss. Je faisais de mon mieux pour paraître confiante et optimiste, même si je ne le ressentais pas du tout. Je disais « Je gère » si on me proposait de l’aide. Il n’y avait pas une preuve plus grande de mon échec que si mon manager devait s’investir dans l’une de mes résponsabilités. Je l’interprétais de suite comme un signe de mon incompétence à effectuer mes tâches seule.

Ce n’est que lorsque je suis devenue moi-même manager que ma mentalité a commencé à changer.

Le rôle d’un manager (si c’est un bon manager) est de vous aider ainsi que le reste de votre équipe à obtenir de meilleurs résultats. A partir de là, c’est logique qu’elle soit investie dans votre carrière. Quand vous faites du bon travail, par transitivité, elle fait du bon travail. Donc, votre manager est quelqu’un qui est nécessairement de votre coté, qui souhaite vous voir réussir, et qui peut passer beaucoup de temps, et investir beaucoup d’énergie à vous aider.

Pouvez-vous imaginer un grand athlète essayant de cacher ses faiblesses à son coach ? Diriez-vous à votre coach personnel, « Oh, je suis en plein forme physique, je suis parfaitement capable de faire cet exercice alors que vous n’en êtes pas capable ?» Bien sûr que non. C’est ainsi qu’une relation de coaching fonctionne.

C’est précisément parce que je ne voyais pas mon manager comme un coach, que j’ai perdu plusieurs années à ne pas bénéficier de son aide, et remarques qui m’auraient aidé à devenir plus efficace. Oui, bien sûr, votre manager continue à jouer le rôle de juge. Oui, elle peut et devrait vous virer si vous ne pouvez pas effectuer les tâches demandées, ou si ne savez rien faire d’autre que jouer à Pokémon Go toute la journée. Mais si vous n’êtes ni incompétente, ni fainéante, alors votre manager ne voudrait rien d’autre que voire votre carrière exploser, puisqu’elle aurait eu un rôle dans votre succès.

Vous n’avez pas seulement besoin de coaching quand vous êtes en difficulté. Je suis prête à parier que les meilleures carrières se sont faites grâce à quelqu’un qui a joué un rôle particulier dans ce succès. Une majorité de ces gens créditent probablement leur réussite à un bon coaching.

Le plus honnête vous serez avec votre manager concernant vos aspirations, vos motivations, et dans quelles tâches vous souhaitez qu’il vous aide, le plus rapide sera votre évolution.

Créez une image mentale de vous-même maitrisant les compétences que vous souhaitez acquérir, et soyez convaincu que vous y arriverez dans le futur.

Il y a quelques années, j’ai écrit au sujet d’un petit livre qui avait éveillé ma curiosité, une petite chose prétentieuse avec faux sceau en cire, écriture à la plume, et papier de parchemin brillant. Le livre proclamait avec ostentation : « Obtenez ce que vous voulez. Découvrez le secret de la vie. »

Spoiler Alert : le secret pour obtenir tout ce que vous désirez s’est révélé être : « Si vous croyez que c’est possible, c’est possible. »

(Je sais, je sais, j’espérais aussi que ce soit quelque chose dans le genre :  brûler un poil de queue de cochon à minuit 13 minutes le soir de la nouvelle lune et s’incliner trois fois devant un âne en surpoids.)

Aussi simpliste soit cette notion un peu New-Age, il y a des recherches qui montrent que si vous pouvez créer une vision claire de vous-même arrivant au résultat désiré, vous vous préparez à agir en adéquation avec votre objectif et vous avez donc plus de chance d’y arriver.

Il y a plusieurs années, quand j’étais frustrée par toutes les choses que je ne pouvais pas faire et me sentais incapable ou peureuse d’effectuer mon travail, j’ai commencé une liste de toutes ces choses que je souhaitais maitriser dans le futur. Cette liste a pour titre : « Un jour, Je… »

Aujourd’hui, peut-être sept ou huit années plus tard, cette liste est toujours à jour. J’ai ajouté des éléments chaque année, mais le plus impressionnant c’est comment j’ai réussi à coché de nombreuses lignes de cette liste. Les compétences qui me paraissaient être des rêves inatteignables à l’âge de 25 ou 26ans, sont aujourd’hui devenues une seconde nature. Et cela me donne la certitude que toutes les choses que je rajoute dans ma liste seront maitrisées un jour. Dans cinq ans à peu près, je regarderais encore cette liste avec fierté pour avoir réussi à maitriser ce que je note aujourd’hui comme mes principales lacunes.

Revenir sur cette liste plusieurs fois par an me donne un sens profond de satisfaction et de motivation. Ces choses que je peux clairement visualiser sont totalement faisable. Donc je sais que je les ferais.

Si vous êtes curieux de voir à quoi ma liste ressemble, voici quelques éléments que j’ai réussi à rayer le long des années, et des éléments sur lesquels je travaille encore :

Un jour,

-       Je ne serai plus intimidée quand je ferais passer un entretien parce que je ne m’inquiéterais plus de savoir ce que pense de moi le demandeur d’emploi  

-       Je ne serai plus nerveuse en parlant en public, ou les jours précédant la présentation

-       Je me sentirai à l’aise en parlant, et en réunion avec plus de 5 personnes

-       Je bloggerai sans me soucier de ce que les gens pensent

-       Je serai capable de synthétiser mon point de vue en 3 points succincts

-       J’utiliserai des anecdotes et analogies dans mes explications orales

-       Je pourrai organiser de grands évènements ou les gens s’amuseront sans que cela me stresse.

Vous êtes le maitre de votre carrière, et avez plus de contrôle sur celle-ci que n’importe qui d’autre.

Ceci est la dernière leçon : quel que soit le nombre de gens qui vous aident, qui vous ignorent, ou qui vous mettent des bâtons dans les roues, votre carrière – comme votre vie – est votre entière responsabilité. Ne blâmez pas votre manager, votre conjoint, vos amis, ou votre entreprise si vous n’avez pas la carrière que vous désirez. Toutes ces choses sont en votre pouvoir.

Si vous avez du mal à vous réveiller le matin pour aller travailler. Demandez-vous pourquoi.

Si en repensant à ces six derniers mois, vous ne pointez du doigt aucune difficulté rencontrée, demandez-vous si vous êtes assez challengé dans votre job actuel.

Si vous vous rendez-compte que vous cherchez constamment à être complimenté pour votre travail, demandez-vous si vous n’êtes pas en train de vous mentir sur vos compétences.

Si vous n’avez pas le soutien de votre manager et estimez qu’il ne vous coach pas assez, dites-lui comment vous aimeriez être soutenu et coaché.

Si votre emploi actuel n’est pas en phase avec vos aspirations futures ou valeurs, pensez à chercher ailleurs.

Si vous n’avez jamais réfléchi à où vous vous voyez dans 3 ans, prenez le temps d’y réfléchir sérieusement.



En retard?

Publié le 16/05/2017
Adnane Haidara, en 3e année HEC Maroc et fondateur de AIRSPRES

Ces derniers temps il y a des termes qui sont évoqués assez souvent autour de moi, il s'agit de "retard" ou encore de "temps perdu". Retard au niveau des études en comparaison aux autres etc. Mais je pense que cette notion de temps est relative. Je pense que chaque individu a sa manière d'arriver là ou il est sensé arriver. Ce qui prendra 5 ans à X peut prendre 2 ans à Y, ainsi de suite. Mais l'important dans l'histoire ce n'est pas seulement la finalité, comme la plus part des gens le croient, c'est aussi les leçons tirées en y arrivant. Très souvent le retard est perçu comme un échec avec sursis, mais il peut être aussi synonyme de réussite en préparation. La société a tendance à blâmer ceux qui ne font pas tout dans les normes, en oubliant que le temps de Dieu n'est pas celui des Hommes. Chacun a son horloge, et pour être à l'heure Il suffit simplement de tirer les bonnes leçons des erreurs que l'on commet, de travailler, d'avoir la foi en Dieu et de savoir où l'on veut arriver. Le reste ne dépends pas de nous.



Relationship: my body and social media

Publié le 19/05/2017
Imane Naqi, en 2ème année à HEC Maroc et passionnée par le comportement humain

First, I must say that I was exhilarated when I first knew about this blog, I think it’s a great opportunity for us to be able to exchange ideas, knowledge, and our experiences.
Although I must admit that I was hesitant about the topic that I should write about, I finally decided to talk about an issue of huge importance to each and every one of us.
Nowadays, we are spending more and more time on social media, and with every scroll on our Facebook feed, Instagram page, snapchat or even twitter, these tools are affecting us in more ways than we could think of, and making us construct an identity based on the images that we see every day and on how good our profiles look.
I’ll be more specific and talk about women. Social media are affecting our body image in a very dangerous way, we are being told what our beauty standards should be in a very superficial way, as if a woman’s value only lies on how thin her body is and how structured and pretty her face looks.
It’s heartbreaking to see how some women are objectifying themselves and just trying their best to all look alike. With that, they are simply flushing their values, self-esteem and self-satisfaction down the toilet, therefore, neglecting the fact that the beauty and the value of a woman is inside her heart that should be filled with kindness and gratitude and in her brains with knowledge. Once she has these components, she will conquer the world and become unstoppable.
Don’t get me wrong, I am not saying that that’s all there is to social media, but a person should really be aware and careful with the information that he’s or she’s getting from it and just try to analyze everything before taking it at face value.

J’ai appris la détermination

Publié le 19/05/2017
Ahmed Iyane Wade, en 2ème année à HEC Maroc et passionné de football

Cinq années sont passées maintenant. Le 13 Mai 2012, on m’a diagnostiqué une tumeur et je devais donc subir une opération qui consistait à extraire une dent qui avait pris la direction de mon œil droit.
Cette année-là, j’étais en troisième, j’avais 16 ans et je devais passer en juillet des examens pour obtenir mon Brevet de Fin d’Etudes Moyennes. Malheureusement, pendant presque deux mois, je ne pouvais assister au cours ni réviser chez moi à cause d’une fatigue et d’une douleur intense. Je ne pouvais pas non plus mâcher les aliments à cause de l’intervention. Du coup, j’étais nourri par sonde gastrique.
Pendant environ 1 mois, j’ai été alimenté de liquides nutritifs à travers une sonde qui passait par mon nez et qui descendait jusqu’à mon estomac. Quand j’avais faim, j’appelais l’infirmière pour m’alimenter… je ne ressentais pas la saveur de la nourriture. D’un autre côté, j’avais raté deux mois de cours et les examens approchaient à grand pas.
Avant cette période, j’avais tendance à baisser les bras très vite. Il suffisait simplement que je rencontre un obstacle, une difficulté dans ma vie pour renoncer. Je n’avais aucune détermination.
L’effort des parents, sur tous les plans (financier, physique, …), pour ma santé m’ont beaucoup touché. Les visites des proches et de quelques amis que ce soit à l’hôpital ou chez moi m’ont permis de savoir à quel point je comptais pour certaines personnes. Jamais je ne saurais comment les remercier.
A trois semaines des examens, je commençais à reprendre des forces « ALHAMDOULLAH ». Je n’avais qu’un seul objectif en tête : réussir mon examen. Beaucoup de personnes me disaient d’attendre jusqu’à l’année suivante pour passer les examens, mais j’étais vraiment déterminé.
C’est à ce moment que j’ai vraiment commencé à croire en moi. J’ai promis à mes parents que j’allais rattraper mes deux mois perdus et que je n’allais pas perdre cette année scolaire. Durant les trois semaines qui ont précédé les épreuves, j’ai fait tout mon possible pour maitriser le programme. Beaucoup de personnes pensaient que c’était impossible pour moi d’obtenir mon diplôme, mais « ALHAMDOULLAH », j’ai réussi à passer les seconds tours et l’obtenir.
Cette partie de ma vie m’a appris que la bonne santé est l’une des plus grandes bénédictions de la vie, elle n’a pas de prix. Cela m’a fait comprendre que quand on veut réellement quelque chose, nous devons croire en nous et faire tout notre possible pour l’obtenir. Il ne nous suffit pas d’être optimiste, il nous faut aussi le courage et la détermination pour réussir.
Au fil du temps, j’ai appris que dans la vie, les choses que nous considérons comme des problèmes ou des obstacles, ne sont, en vérité, que des épreuves, des défis à relever pour atteindre nos objectifs.
Gardons en tête que le temps passe vite, en une fraction de secondes beaucoup de choses peuvent changer. Des personnes nous feront sourire, d’autres pour lesquels nous avons eu beaucoup d’estime, nous décevront. Nous devons continuer d’avancer sans y prêter attention…même si au fond on n’oublie rien, gardons le sourire, c’est la clef du bonheur. Apprenons de nos erreurs du passé pour mieux vivre le présent et aspirer à un futur meilleur.


HEC Maroc est un établissement d'enseignement supérieur privé, autorisé par le Ministère de l'Enseignement Supérieur le 18 Octobre 1988 par décision n° 25/88